Le Signal Clair est un projet bénévole de veille, pas une rédaction : il lit beaucoup de sources, regroupe ce qui parle de la même chose et essaie de mettre en avant ce qui semble important. Voici comment ça marche, et ses limites.
Le Signal Clair lit en continu des sites d’information, des blogs d’éditeurs (Microsoft, Google, Apple…), des organismes officiels (ANSSI, CNIL, CISA…), des newsletters, des podcasts et des chaînes vidéo. Chaque source est choisie à la main ; la liste est sur la page « Nos sources », et vous pouvez en proposer.
Le texte est remis en forme pour une lecture claire sur tous les écrans. Les titres des sujets en anglais sont traduits automatiquement ; le titre original et l’article d’origine restent accessibles.
Quand plusieurs médias parlent du même événement, leurs articles sont rassemblés en un seul sujet, en comparant le sens des textes et pas seulement les mots. C’est automatique et ça se trompe parfois : deux sujets proches peuvent être fusionnés, ou un même sujet rester en double.
Un sujet repris par plusieurs sources indépendantes pèse plus lourd, et une source de première main (l’éditeur concerné, un organisme officiel) compte davantage qu’une reprise. « L’essentiel » tient aussi compte de la gravité annoncée et des sujets de sécurité, et laisse de côté les tests produits. C’est un classement automatique, pas un choix de rédaction.
Chaque jour, les sujets les plus repris reçoivent une synthèse rédigée par une IA : un résumé, pourquoi ça peut compter, ce que vous pouvez faire et une estimation de la gravité. Leur nombre est plafonné (une quinzaine par jour) pour garder un coût modeste ; les autres sujets gardent un résumé court tiré des articles. C’est une aide à la lecture, pas un avis d’expert : le lien vers chaque article d’origine reste toujours affiché.
Les sujets sont classés par thème, adaptés à votre profil si vous en choisissez un, et diffusés sur le site et par flux RSS.
Les signalements sont de vrais e-mails et SMS frauduleux, reçus puis transférés au Signal Clair. Chaque message est analysé automatiquement : qui l’a vraiment envoyé, où mènent ses liens, s’ils sont déjà connus comme dangereux, et quelle ruse il utilise. Avant publication, l’identité de la personne qui l’a reçu est toujours remplacée par une identité fictive. Le jeu Repérer l’arnaque est construit à partir de ces messages.
La rubrique Infox reprend les vérifications publiées par des rédactions de fact-checking. Le Signal Clair ne rend pas de verdict lui-même : il renvoie vers l’enquête d’origine. Quand une vérification semble concerner un sujet, elle est signalée sur sa fiche ; ce rapprochement est automatique et peut viser à côté.
Le site public n’est que la partie visible. Il s’appuie sur Cortex, l’outil de veille personnel de son auteur, avec une interface privée qui va plus loin :
Ce qui n’est pas recoupé par plusieurs sources reste dans ces coulisses. La liste des sources suivies est sur la page Nos sources.
Les contenus récupérés sont nettoyés avant d’être affichés, les adresses proposées par les visiteurs sont vérifiées avant toute lecture, et les formulaires sont protégés contre les robots. Vous avez repéré une faille ? Merci de nous la signaler discrètement par le formulaire de contact plutôt que publiquement.
Le Singe Du Numérique (nouvel onglet) est l’association d’inclusion numérique de l’éditeur du Signal Clair : du numérique expliqué sans jargon, gratuit et pour tous les niveaux.