Les dernières vérifications publiées par des rédactions spécialisées dans le fact-checking. Le Signal Clair ne vérifie rien lui-même : il les rassemble et renvoie vers leurs enquêtes.
Le Signal Clair ne décide pas de ce qui est vrai ou faux. Il reprend les vérifications de rédactions de fact-checking : en France, l’AFP Factuel, Les Décodeurs (Le Monde), Vrai ou fake (franceinfo), Fake Off (20 Minutes), CheckNews (Libération) et Les Surligneurs ; ailleurs, AFP Fact Check, PolitiFact, Snopes, FactCheck.org, Lead Stories et Science Feedback aux États-Unis, Full Fact au Royaume-Uni.
De la rédaction qui a mené l’enquête, jamais du Signal Clair : elle est déclarée par le média dans l’outil Fact Check de Google ou écrite dans le titre de l’article, puis traduite en français si besoin. Quand le média explique un contexte ou retrace une rumeur sans trancher, la fiche est marquée « Décryptage ». Un mot ne résume pas une enquête : lisez l’article.
Certains médias précisent : « Généré par IA » ou « Retouché » (rangés avec Faux), « Hors contexte » pour une image ou une vidéo authentique mais détournée (rangé avec Trompeur).
Le Signal Clair parle d’abord de technologie et de cybersécurité. Mais les fausses informations empruntent les mêmes chemins que les arnaques : réseaux sociaux, messageries, images truquées ou générées par IA, faux sites qui imitent les vrais. S’en méfier relève du même réflexe que repérer un faux SMS : il nous a semblé important d’en parler aussi.
Le Monde, Libération et Les Surligneurs réservent une partie de leurs articles à leurs abonnés : leurs liens portent la mention « accès abonnés possible ».
Les 50 vérifications les plus récentes. Les liens mènent vers le site du média.