Cet argent public finance en grande partie des licences d'un éditeur américain, ce qui pose des questions de coût et de dépendance pour les contribuables. Le rapport indique aussi si l'État peut réellement s'en passer.
Synthèse
Dans un rapport publié en octobre 2026, la Cour des comptes constate que l'État consacre environ 100 millions d'euros par an à ses outils bureautiques, dont l'essentiel sert à acheter et renouveler des licences, principalement Microsoft. Elle salue l'arrivée de La Suite, l'alternative collaborative de l'État : Tchap et Visio l'ont convaincue, mais le coût et le modèle de développement l'inquiètent. La gendarmerie et le fisc, qui utilisent des logiciels libres depuis une vingtaine d'années, sont cités en exemple, avec leurs limites.
Si la plupart des ministères paient chaque année leurs licences Microsoft, la gendarmerie et le fisc ont remplacé la suite Office par des logiciels libres il y a une vingtaine d'années déjà. Un choix que la Cour des comptes cite en exemple, sans en cacher les limites.
Source originale
clubic.com