Synthèse
C’est une information qui aurait pu passer sous les radars. Mais à l’heure de la souveraineté numérique, de l’essor des agents IA et de la multiplication de services alternatifs à ceux des géants technologiques, le choix de la Suède - ou plus exactement de son gouvernement - apparaît en contradic...
C’est une information qui aurait pu passer sous les radars. Mais à l’heure de la souveraineté numérique, de l’essor des agents IA et de la multiplication de services alternatifs à ceux des géants technologiques, le choix de la Suède - ou plus exactement de son gouvernement - apparaît en contradiction avec la tendance actuelle. Et pourtant, il relève d’une certaine logique qu’il faut souligner. Les faits sont les suivants : dans un commentaire publié sur l’intranet des services gouvernementaux, le directeur numérique (CIO) des services gouvernementaux suédois, Mikael Wettercrantz, indique que l’utilisation de services d’IA sans contrat peut avoir des « conséquences sur la sécurité de nos informations ».
Source originale
usine-digitale.fr